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| | [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 | |
| | Auteur | Message |
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Yusuki Beta


Messages: 491 Date d'inscription: 24/03/2011 Age: 22 Localisation: Dans ton cul ~
 | Sujet: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 30.09.11 19:19 | |
| -Titre : Shochuu no negaigoto -Titre alternatif : 「暑中の婦負が以後と」 Le souhait de la mi-été-Genre : Humour / Yaoi -Pairing : Bien trop évident. -Raiting : +18 ans -Disclamer : Tout m'appartiens, sauf Okinawa Prologue | Spoiler: | | | Mon meilleur ami s’appelle Ishikawa Katsuya. Si je devais le décrire, je dirais qu’il est né à Okinawa, que, tout comme moi, il a vingt-deux ans et que nous sommes amis depuis l’enfance. Cet enfoiré est plus grand que moi et incroyablement mince, ce qui fait ressortir notre différence de taille. Il a les yeux noirs, de longs cheveux blonds qu’il maintient toujours en chignon à l’arrière de son crâne. Katsuya a un look à la mode, inspiré par les tendances Gyaru-o de Tokyo, exactement comme moi, lorsqu’il porte des tee shirt à manches courtes, on peut entrevoir dans son dos un tatouage, deux ailes décharnées sur ses omoplates parce qu’avouons-le, il est un peu provocateur.
Quand j’y pense plus sérieusement, nous nous ressemblons beaucoup. Le même goût pour la fête, l’alcool et l’abus de sexe. A Okinawa nous passons tous deux des soirées endiablées en boite dans lesquels il officie comme barman et moi comme danseur professionnel. Je suis payé pour mettre l’ambiance et entrainer les gens mais nous ne sommes pas là pour parler de moi. Le plus important est Katsuya. Nous nous ressemblons même physiquement, on nous prend souvent pour des frères, moi pour le grand, malgré ma taille.
Que dire de plus pour décrire cet idiot ? Il sait parler plusieurs langues, ayant beaucoup voyagé dans son enfance, je veux dire, ce n’est pas grâce à un effort de sa part, tout le monde aurait pu acquérir ce niveau en voyageant autant. Je ne suis pas jaloux, je le suis uniquement lorsqu’on nous compare. Quand c’est le cas et que je ne veux pas sembler trop décevant, je mets en exergue ses mœurs étranges. Par exemple, il collectionne les bagues, quelle idée, il n’aime pas non plus les plats japonais ou trop salés, l’eau de mer lui donne envie de vomir, n’est-ce pas étrange pour quelqu’un né si près des vagues ?
Non, je ne saurais pas vraiment comment le décrire mieux, il est étrange, ah, et j’ai peut être oublié de le préciser, il est gay. |
Shochuu no negaigoto
| Spoiler: | | |
« Hideo, tu as l’air distrait. » Sa voix me tire de mes pensées, en face de nous les vagues décrivent des mouvements répétitifs hypnotisant, c’est assez chiant en fait. Je me retourne vers lui. Assis tous les deux sur la plage, chacun une bouteille de bière enfoncé dans le sable pour la maintenir et une clope aux lèvres, nous essayons de retrouver un minimum nos esprits.
- Vraiment ? Faut croire que je suis bourré.
- Ouais, vu tes yeux de morue, tu l’es.
- Tu t’es vu ? Toi c’est ton visage entier qui est celui d’une morue. Je rétorque en le désignant de la cigarette.
- On a presque le même je te signale.
- Ferme là.
- Ouais ouais.
A vrai dire, mon crâne me fait mal. Derrière nous, une boite de nuit diffuse une lourde musique, assourdissante qu’il y a une heure j’appréciais et qui maintenant semble m’agresser. Ouhla, une musique m’agresser… Je suis bel et bien bourré.
- On y retourne ? Me demande-t-il en aspirant un peu d’air dans sa cigarette.
- Attends, là si je m’approche de la boite je gerbe. Deux secondes.
- Putain, t’es chiant, y’avait un mec super classe qui semblait en avoir après moi.
- Ouais bah vas-y seul et fous moi la paix !
« Laisse tomber, si j’y vais seul je n’aurais pas le loisir de te faire culpabiliser » Dit-il en écrasant sa cigarette dans le sable. Petit con et il a raison, maintenant je me sens coupable. Coupable de quoi au juste ? De l’empêcher de serrer ? Je suis vraiment con, il se fait tous les mecs qu’il veut. Mais je me souviens, l’objectif de la soirée était surtout de ramener une femme chez moi et à part une vieille un peu bizarre, il n’y avait pas beaucoup de femmes dans ce club. Je n’écouterais plus jamais les recommandations de cet idiot de Katsuya.
Au bout d’un temps je parviens à aller un peu mieux, équipé de ma bière je me relève et il me suit, nous retournons dans la boite de nuit.
Pour entrer à nouveau, la plupart des gens ont besoin d’un bracelet, nous sommes tellement connus et habitués de l’endroit qu’on nous laisse passer sans problèmes. Nous descendons les escaliers surplombant la salle bondée, je souris, apparemment, il y a plus de femmes que tout à l’heure, je ne rentrerais pas seul.
Rapidement Katsuya me fausse compagnie pour un type au bar que j’observe du coin de l’œil, il est parfaitement son type, petit, timide, influençable. Je me moque intérieurement de lui, il n’y a aucun challenge à se taper des paumés, pourquoi ne pas viser plus haut ? Je cherche à repérer les femmes les plus belles de la soirée, sans contexte elles seront à moi. Redressant le col de ma chemise blanche je me sens dans l’ambiance, la soirée ne sera finalement pas une perte de temps.
Sur la piste de danse je repère une créature magnifique, avec des jambes aussi longues que fines, élégante mais pas trop, je ne veux pas d’une nonne. Elle porte une mini-jupe élimée et un débardeur graphique très à la mode. Ses cheveux châtains longs retombent sur ses épaules, bougeant au gré de ses mouvements. Incontestablement elle me plait et je contourne les ploucs qui s’amassent autour d’elle. J’en tire carrément un par l’épaule pour le remettre à sa place, il essaie de protester mais je lui sers mon regard le plus menaçant avant de lui faire signe d’aller jouer ailleurs, entre elle et moi c’est définitivement pas pour les gamins. Il souffle avant de partir et je m’approche d’avantage d’elle.
La musique techno assourdissante de la boite de nuit rend toute discussion inutile. Alors je me glisse derrière elle et souris, avec cette moue ravageuse à laquelle personne ne résiste, elle me répond d’un coup d’œil complice et nous commençons à danser ensemble. Dans son dos je sens ses reins bouger contre mes jambes, je souris, alors elle veut la jouer comme ça ? J’enfouis mon visage dans son cou et effleure sa peau de mes lèvres avant de rapidement m’en écarter, dansant toujours. Elle se retourne et caresse mon torse de ses mains en souriant, je mords ma lèvre. Une vue plongeante sur sa poitrine me permet d’évaluer que ce n’est pas une gentille fille vu le soutien-gorge qu’elle porte. Ses courbes hallucinantes me font tourner la tête, à moins que ce ne soit l’alcool ? Est-ce que ça a une quelconque importance ?
Autour de nous les danseurs du dimanche se sont écartés, nous laissant plus de place pour nous amuser. Je ne suis pas un professionnel pour rien et glisse mes mains de ses flancs à ses hanches, doucement, par-dessus sa robe en coton. Une chanson, puis deux, et enfin trois, nos corps ne peuvent plus se scinder. Je suis assez rapidement lassé de tout ça, après tout c’est mon travail, alors je glisse doucement à ses oreilles des mots qui la font stopper sa danse. Elle se retourne une nouvelle fois vers moi et me regarde dans les yeux, se demandant si elle avait bien comprit mais je lui réaffirme en soutenant son regard et elle acquiesce alors.
Doucement, nous quittons la piste de danse, slalomant entre les amateurs. D’un regard dans la salle je cherche Katsuya, ne le trouvant pas, j’hausse les épaules, c’était moi qui étais censé le ramener en voiture mais à vrai dire, mon meilleur pote n’est pas ma priorité première maintenant. Je ne cherche même pas à lui envoyer un mail, quand il me cherchera, on lui dira « Le blond sexy ? Ouais, il est parti avec une bombe. » Et il comprendra, merde, le nombre de fois où il m’a planté pour un mec.
Après que ma conquête de la soirée ait prit ses affaires à la consignes nous sortons et j’allume une cigarette. Mes mains tremblent, je suis fin saoul, écartant de mon esprit toutes les pensées négatives que j’étais venu chasser ce soir. Nous entrons dans la voiture et je la conduis à mon appartement, en passant par la route qui longe la plage.
« Tu n’es qu’un putain d’enfoiré ! Comment je fais pour rentrer moi maintenant ? » Un message de Katsuya s’affiche sur mon keitai mais je le referme aussi vite, quel crétin, il n’avait qu’à passer son permis. En reposant le portable sur les tatamis bordant le futon, je me retourne et dévore littéralement la peau délicieuse de la proie de ce soir qui n’aura d’autre utilité que de me faire oublier Mai.
Le réveil du lendemain est difficile. Couché dans mon lit, les yeux à demi clos, j’essaie d’arrêter ce fichu mal de tête. Comme à chaque fois, je me dis que c’est la dernière fois que je bois mais je me retrouve toujours avec un cocktail dans la main avant d’avoir pu réfléchir. Mon problème est sûrement que je ne peux pas réfléchir.
A ma gauche, sur le futon trop petit pour nous deux, il y a encore cette jeune femme dont je n’arrive désespérément pas à me souvenir du nom, pour moi, durant la nuit, elle n’en avait eu qu’un, différent du sien. Alors je me redresse et soulève la couette, j’ai eu la présence d’esprit de remettre un boxer cette nuit ci, tant mieux, alors je me lève complétement, prenant grand soin de ne pas réveiller la jeune femme.
J’enfile un pantalon noir et referme la ceinture sur mes hanches avant de sortir une cigarette de l’étui sur mon bureau et en attrapant un stylo je lui laisse un mot. « Referme bien la porte en partant ». Une phrase neutre, comme si nous n’avions rien fait hier, je ne suis pas vraiment le genre sentimental. Je laisse tomber le papier sur ce qui semble être son portable recouvert d’une épaisse couche de strass.
Mes cheveux blonds sont en bataille, la laque avec laquelle je les avais arrangé hier les maintiens maintenant dans un ordre anarchique. J’essaie tant bien que mal de me rendre une tête à peu près acceptable, j’observe mon torse, musclé, dessiné, il n’y a pas à tergiverser, je suis beau. Après avoir passé de l’eau sur mon visage en essayant désespérément de faire cesser ce mal de crâne je sors de l’appartement en prenant mes clefs.
Le fait que je sois torse nu n’est pas dérangeant, sur notre île, il fait plus de quarante ce jour-là et ma destination n’est pas bien loin.
Une porte, deux portes et finalement la troisième, j’appuie sur la sonnette et ne prends pas le temps d’attendre une réponse, j’ouvre l’appartement avec ma clef.
Il est plongé dans la pénombre, une odeur d’alcool et de cigarette le remplit. Comme il est fait exactement comme le miens, j’évite aisément le bureau et à droite et tâtonne du pied pour trouver le lit. Au sol, dans un futon disposé à la hâte, une forme abstraite se cache sous les draps, n’ayant décidément aucune pitié je lui donne un coup de pied dans le flanc, le réveillant, râlant de plus belle, avec cette voix toujours si désagréable. « Putain Hideo, va te faire voir » perce entre ses lèvres mais je ne le laisserai pas s’en sortir comme ça. J’ouvre les volets laissant la lumière inonder l’appartement.
« Il est midi passé. » dis-je simplement et Katsuya couvre son visage de ses bras, j’attrape les draps et les tire à moi pour le réveiller, priant pour qu’il ne soit pas nu. Je soupire, fort heureusement, il porte un boxer, soulagé je me laisse retomber à côté de lui, le dos contre le mur en perpendiculaire du futon. Il rouspète mais je le frappe, mon meilleur ami n’est vraiment pas matinal, mais à ce point-là… Merde, on dirait qu’il a encore dix-huit ans.
- Si tu te lèves pas, je vais fumer toutes tes clopes une par unes.
- Essaie seulement et je te casse les dents, on verra si tu choppe autant après.
Je souris en posant une de ses cigarettes sur mes lèvres et l’allumant, lui se redresse et s’assied à côté de moi, sa tête entre ses mains.
- T’as encore cette histoire dans la tête ? Pour le fait que je ne t’ai pas ramené hier ?
- C’était plus ce matin vu l’heure mais ouais. Putain, tu trouves ça sexy un type qui te dit « Eh, mec, ok on baise mais on peut pas rentrer chez moi. Oh ! Attends, allons-y à pieds, c’est qu’à dix kilomètres ! »
Je lève les yeux sur son bureau pour me faire une petite idée de la soirée qu’il avait passé même si je ne veux pas vraiment en savoir plus. J’y aperçois du lubrifiant et une boite de capotes, je trouve ça assez équivoque sur sa soirée pour ne pas chercher plus loin… Non, surtout pas.
- A ce que je vois ça n’a pas été le fiasco que tu essaie de me faire croire. Avoue que tu dis ça juste pour me culpabiliser Katsuya.
- Les faits sont là, au lieu de me taper dix minutes de transport et trois heures de baise, j’ai fait une heure de recherche de taxi, et une autre de XXXXXXXX
Je grimace, dégouté.
- Putain, pas de détails j’ai dit.
- Faut bien que je me venge.
Je décide de changer de sujet, nul doute que le type avec lequel il a passé la nuit est parti tôt ce matin, déjà bien heureux d’avoir pu traiter mécanique des corps avec quelqu’un d’aussi bien que Katsuya. Ça m’est déjà arrivé de trouver certains de ses amants dans son lit le lendemain alors que je venais le voir, gêné je les foutais dehors. Ce n’était pas à moi de partir, il est plus légitime pour moi d’être dans cet appartement que pour eux, bon dieu, je suis le meilleur ami de Katsuya, pas juste un nom de passage. Seulement, c’est à son tour de s’intéresser à ma nuit en observant mon torse.
- Tu fais quoi là pervers ?
- Je compte les suçons que t’as.
- Ah ça…
- Dix-sept, bah je vois que t’as pas perdu ta nuit non plus.
- Tu parles, j’avais beau être à fond, à chaque fois qu’elle disait mon nom, le seul qui me venait à la tête c’était « Mai ».
Il acquiesce, poliment, sachant très bien que c’est un sujet épineux avec lequel il ne vaut mieux pas tenter de discuter. Nous nous étions battus violement un jour à cause de ça, mais notre relation, c’était exactement celle-là. Comme des frères, nous chamaillant autant que nous recherchant. Il est mon jumeau spirituel, je peux l’insulter autant de fois que je le souhaite, si je ne le vois pas une fois par jour, je deviens dingue. J’imagine que c’est pareil pour lui… Enfin, j’espère.
« On s’arrête là pour ce soir ! »
Je détends mes muscles, doucement, fais craquer mon cou et sautille sur place pour me détendre. En sueur j’ai du mal à trouver assez d’énergie pour bouger davantage. Au sol, le parquet glissant m’incite à m’y laisser tomber pour dormir jusqu’à plus envie, seulement il me reste plein de choses à faire. Alors, difficilement je décroche une serviette de patères au mur et la passe sur mes épaules et mon visage. « Hey Hideo ! » Je me retourne juste à temps pour voir… Merde… J’ai oublié comment elle s’appelle, disons pour voir une de mes collègues. Nous bossons ensemble sur une chorégraphie en ce moment, pour une représentation et l’entrainement vient juste de s’arrêter.
- Bon travail… Lui dis-je en me dirigeant doucement mais sûrement vers les vestiaires.
- Merci, c’était bon de ton coté aussi. Et…
Elle se stoppe un peu en arrière, le goujat qui sommeille en moi a envie de la laisser en plan pour rejoindre les autres qui se changent et enfin rentrer chez moi mais poussé par je ne sais quel élan d’altruisme je m’arrête et la regarde. Elle serre ses poings avec une attitude timide et gênée tellement en contraste avec son attitude pendant la danse quand elle frottait son arrière train sur moi. Enfin… J’ai un mauvais pressentiment.
- Ouais ?
- Si on allait boire un verre après le boulot ?
Je la regarde de la tête aux pieds, bon, je dois admettre qu’elle est plutôt bien faite, mais je dois décliner.
- Désolé, j’ai déjà un truc de prévu ce soir.
Je repasse la serviette sur mes épaules et me retourne une nouvelle fois avant de m’engouffrer dans les vestiaires pour enfin prendre une douche bien méritée. Quelque chose doit clocher chez moi, je viens de refuser un rendez-vous avec une femme superbe pour quoi ? Pour une soirée avec mon meilleur ami, je dois sérieusement consulter.
Je pose sur kotatsu ressorti des placards pour l’occasion une bouteille de bière glacée et deux verres que j’installe en me laissant glisser sur le futon.
Le jeudi de chaque semaine nous nous retrouvons avec Katsuya, toujours chez moi, pour discuter pendant plusieurs heures en buvant un coup. La plupart du temps nous parlons du week end qui nous attend, en été nous préférons faire ça sur la plage. Parfois, comme ce soir-là, il fait même trop chaud dehors pour s’y aventurer, alors sous la délicieuse brise du climatiseur nous refaisons le monde, enfin, notre monde. Nous devons faire ça depuis que nous sommes adolescents si ma mémoire est bonne. Plus jeunes, après les cours du soir j’allais chez lui et on jouait sur sa console ou nous… Hum, regardions des documentaires sur l’anatomie humaine. Quand il a déménagé pour aller s’installer dans une petite chambre non loin de la mer, je l’ai suivi, il était hors de question que je reste loin de lui. Je décapsule la bouteille en pensant à tous ces bons souvenirs et sers deux verres, il ne devrait pas tarder maintenant. Je regarde ma montre, déjà vingt-deux heures, mais qu’est-ce qu’il fout cet enfoiré ? S’il reporte notre soirée pour un rendez-vous avec un mec, je lui fais boire l’eau des chiottes ! Grommelant comme un vieux je me laisse retomber contre le mur et consulte mon portable pour voir s’il m’a envoyé un mail, mais rien. Aucune nouvelles d’elle non plus, quelle merde.
Ce n’est qu’une bonne vingtaine de minutes plus tard que j’entends la clef tourner dans ma serrure, aussitôt je bondis, prêt à lui faire avaler ses dents et entends un simple « Je suis de retour » dans le hall. Je me précipite à sa rencontre pour l’engueuler, le visage baissé il enlève ses chaussures.
- Dis, t’es tombé dans une faille spatio-temporelle ?
- Tu me croirais si je te disais ça ?
- D’après toi espèce d’idiot !
- Laisse tomber, désolé du retard.
Je soupire en retournant m’asseoir sur le futon bordant le Kotatsu. Il met un temps infini avant de parvenir s’installer en face de moi.
- Bière ? Lui demande-je.
- Une bonne soirée peut-elle avoir lieu sans bière ?
- Une bonne soirée peut-elle commencer avec une heure trente de retard ? - Eish, mec, t’es aussi chiant qu’une femme ! Conclut-il en me tendant son verre.
Il fait un peu sombre chez moi, l’appartement seulement éclairé par la veilleuse au plafond(1) mais je décèle une ombre étrange sur son visage, je ne fais pas attention et lui sers sa bière qu’il engloutit d’un trait avant de me retendre son verre.
- Eh, l’alcool c’est cher !
- Radin, t’es payé dix fois plus que moi !
Je souris et consent à le servir.
- Tiens, en parlant de salaire, dis-je en ramenant la bouteille vers moi comme pour me rassurer, à partir du quatorze du mois je partirais à Tokyo pour un show, je devrais y rester deux semaines.
Il sourit et bois à nouveau son verre d’une traite, me demandant du Sake, je lui recommande d’aller se faire voir et il laisse tomber l’idée avant de répondre à mon annonce.
- Tu dis ça comme si c’était moi qui étais le plus dépendant des deux.
- Ferme ta gueule, c’était juste pour que tu trouves ça cool !
- Bien sûr, bien sûr, c’était pas pour faire naitre en moi le désir de prendre deux semaines de vacances dans la capitale. Désolé mais là-bas les mecs sont tous aussi glaciaux que la température qu’il y fait.
Je soupire en buvant mon verre, « Espèce de nymphomane » dis-je, le faisant rire. Doucement, il écarte la mèche qui retombe souvent sur son visage pour la maintenir en arrière et j’entrevois à nouveau clairement l’ombre étrange que j’avais déjà remarquée, je distingue clairement une plaie ouverte à son arcade sourcilière droite.
- Eh, c’est quoi ça ?
Il semble l’avoir oublié et suis ce que je lui désigne du doigt, en passant doucement le sien sur la plaie il s’en souvient et bois une nouvelle traite d’alcool commençant à faire rosir ses joues.
- C’est rien, c’est rien.
- Te fous pas de ma gueule, soit tu t’es rasé le coin de l’œil quand t’étais bourré soit on t’a foutu un poing !
- C’est rien je te dis !
Je fais le tour du kotatsu pour me rapprocher de lui et prends son visage entre mes mains. Je me rends compte en me déplaçant que j’ai déjà bu assez pour me sentir bien, des frissons dans tout le corps, aïe, c’est mauvais ça, je vais encore penser à des choses étranges. J’essaie de me tenir éloigné de Katsuya autant que possible mais examine sa plaie. Elle n’est pas vraiment profonde, un dirait plus une griffure.
- Raconte-moi ou je te le recouds !
- Mais c’est pas utile, tu sais ce qui me ferait du bien là ? Du Sake, ou du Sojû, tout ce que tu veux !
- Dis-moi !
- Tu vas te foutre de ma gueule.
- Je le fais déjà.
Katsuya est quelqu’un d’assez fier, de plutôt masculin quoi qu’on puisse en dire et le voir cacher tant de choses m’étonne, finalement, il me repousse et sourit, je sens qu’il a vraiment honte.
- Voilà… Je me suis fait frapper…
Il laisse passer un court laps de temps avant de reprendre, sur le sujet de sa honte. « Par une femme » complète-il avant que je ne laisse exploser un rire nerveux. Il me frappe mais je n’arrive pas à me stopper, imaginer le grand et fort Katsuya se faire battre par une frêle petite femme était une source inépuisable de rire. J’ai du mal à m’arrêter et tiens mes côtes, m’appuyant au Kotatsu et il me frappe de plus belle, non, sérieusement, je ne m’attendais pas à celle-là.
- T’es vraiment con Hideo !
- Une femme merde !
- Elles compensent ce qui leur manque en force par la hargne, c’était une vraie furie !
J’en ai les larmes aux yeux et arrive péniblement à calmer mon fou rire. Je me relève, retenant toute remarque et pars dans la salle de bain chercher un kit de premier secours et reviens. Quel idiot. Je pose la petite mallette sur le kotatsu, l’ouvre et en extrais du désinfectant, j’en imbibe un coton et commence à stériliser sa plaie. Il rouspète d’abord avant de se laisser faire.
- Comment t’as fait ton coup ? Je lui demande en me concentrant.
- Mais c’est elle, cette furie, je sais pas trop comment, elle a appris que je couchais régulièrement avec son mari, alors avec son portable elle m’a envoyé un mail, je suis allé au lieu de rendez-vous et elle m’a attaqué. T’aurais dû la voir, une folle.
- Elle devrait avoir honte d’être en colère contre le type qui se tape son mari, sérieux. Dis-je, me moquant.
- C’est ça, ferme-la et soigne moi, nurse.
Je souris et continue de prodiguer mes soins, en soulevant la mèche de ses cheveux je tapote doucement le coton d’antiseptique sur sa peau bronzée. Se faire frapper par une femme et ne pas riposter, ce Katsuya a vraiment trop de principes, si on m’agresser, je rends la pareille, femme ou pas. Peut-être simplement qu’il ne voulait pas causer de tords à ce mec, mais c’est absurde, si c’était le cas il n’aurait pas couché avec lui. Tout est de sa faute, voilà.
Une fois la blessure désinfectée, je m’assied en tailleur sur le tatami et prépare d’autres pansements, lui me regarde faire, en riant.
- T’es vraiment fait pour ça on dirait. Tu aimes ?
- Tripoter des peaux pleines de miasmes et des plaies sanguinolentes ?
- Mh, y’a pas, continue tu m’excite !
Je souris, repose mon bras sur le kotatsu pour éviter de trembler à cause de l’alcool et colle le pansement sur son sourcil fin avant de le tapoter légèrement pour l’emmerder, si j’ai même plus ce privilège. Il chasse ma main en me traitant de fou, arguant que ça fait mal et je ris en allant reposer la mallette, en attendant, il boit un autre verre de bière. Lorsque je reviens, j’entraperçois sur son dos, dépassant légèrement de son débardeur son tatouage. Deux ailes décharnées courant des omoplates jusqu’aux épaules. Je n’y fais même plus attention et reviens m’asseoir à côté de lui, oubliant qu’à la base, c’était de l’autre côté de la table que je m’étais établis.
- Tu devrais apprendre à te soigner tu sais ?
- J’aurais pu le faire avant, qu’est-ce que tu crois ? Que j’ai pas de mains ?
- Ca je me doute que si, mais si c’était le cas, pourquoi tu l’as pas fait avant de venir ici idiot ?
Il boit une nouvelle gorgée de bière avant de fixer mes yeux, me lançant un de ces regard qu’il destine habituellement aux hommes qu’il veut séduire, plein de chaleur, de sensualité et d’animalité. « Parce que j’avais envie de me faire soigner par mon infirmier sexy » répond-il en souriant mais à vrai dire, je viens d’en perdre le sens de l’humour. « Ce genre de pensées » traverse à nouveau mon esprit.
Quand est-ce que ça a vraiment commencé ? Lorsque Mai et moi avons rompus je dirais, lorsque je compris que mon monde entier n’était pas elle, que je devais voir autre chose, plus loin et que mon lien avec Katsuya s’est d’autant plus renforcé. Mon meilleur ami et Mai étaient très bons amis, ainsi, lorsqu’on s’est quittés, il a dû choisir un camp et même si je ne lui ai rien demandé il a choisi le miens et m’a soutenu. Je n’avais jamais compris pourquoi.
Le regardant doucement, ce genre de pensées revient encore en moi, c’en est presque gênant et malsain, je hais ça, je ne suis pas comme ça d’habitude. Sans vraiment m’en rendre compte, ma main dérive dans ses cheveux tandis que je souffle un faible « t’es con ». Je passe mes doigts dans la mèche qui travers son visage, ses cheveux sont doux, je suis sûr qu’ils sentent le sable… Attendez ? Je fais une réflexion sur l’odeur des cheveux d’un mec… Ça ne me ressemble tellement pas que j’essaie de chasser ce genre de pensées qui me disent « Pourquoi pas ? » « Ce n’est pas si grave que ça ! » mais je sens à mes joues brulantes et aux frissons qui parcourent mon corps que je ne suis plus vraiment en état de maitriser ce qui se passe dans ma tête. Je me rapproche légèrement, laissant ma main dériver sur son visage, en caressant le contour. Sa peau est douce, sur ses joues elle rosit lorsqu’il me regarde devenir bizarre, alors il s’écarte légèrement. « Je crois que t’as trop bu » dit-il légèrement, je le sens sur le point de me frapper pour lui avoir fait cet affront mais il ne fait rien et je continue de passer ma main sur sa peau. Il doit avoir raison, j’ai trop bu seulement ces pensées étaient trop présentes et maintenant elles guident mes gestes. Doucement, en approchant légèrement plus et presque collé à lui, je me redresse et il s’écarte avant que je n’avance son visage vers le sien. Contrairement à ce qu’il aurait pu penser, je n’embrasse pas sa bouche mais sa joue, doucement, y posant tout d’abord mes lèvres et goutant légèrement sa peau délicieuse aux accents acidulés. Je ne sais vraiment même plus ce que je fais, est-ce que je deviens fou ?
- Eh, Hideo, si t’es en manque de fille ce soir on va en boite hein !
Je ne lui réponds même pas et continue d’embrasser sa joue, redescendant sur sa mâchoire. Ça ne me ressemble pas et peu importe le nombre de fois où je me répète que Katsuya est mon meilleur ami et rien d’autre, ça ne change rien. Je lui confie un simple « Ouais, j’ai trop bu. » entre deux baisers à sa peau. Je lèche sa mâchoire doucement, me rapprochant encore un peu et lui me repousse légèrement de son bras, je ne sais pas pourquoi il est aussi peu ferme, tel que je le connais, il aurait déjà pu me frapper jusqu’au sang. Doucement, je me rapproche de ses lèvres avant de les effleurer, fermant les yeux mais je renonce finalement à l’embrasser, me rendant compte de ce que je suis en train de faire. Je m’écarte légèrement, c’est très con, je dois être en manque. Il me regarde avec ces yeux pleins d’incompréhension et je n’arrive pas même à me fournir une justification alors à lui... Soudain, il me surprend, avec cette phrase que je n’aurais jamais cru qu’il prononcerait, moi qui pensait qu’il allait me frapper. « Tu t’arrêtes ? Tu ne continues pas ? C’était juste une blague ? Tss, si peureux ! » J’ouvre de grands yeux, Katsuya voulait que… Oh et puis merde, moi aussi je le veux, ce soir seulement, alors je me rapproche davantage et allonge son torse au sol avant de le chevaucher. « Tu vas voir si je suis sérieux » Dis-je finalement en plongeant mon visage dans son cou et attrapant le bas de son débardeur.
La délicieuse odeur des cheveux de Katsuya, de mon ami d’enfance, c’est malsain de trouver ça cool n’est-ce pas ? Sans vraiment porter attention à tout ça j’embrasse son cou, doucement, passant ma langue sur sa peau. Il se cramponne à mes bras, assez étrangement, je suis perturbé par ce nouveau rapport avec mon meilleur ami, ce n’est pas mal non plus, mais est-ce que je serais capable de faire ça… A un homme ? Hieu… Mon cœur se soulève à cette simple idée. Je fais abstraction de tout ça et passe ma main sous son débardeur pour caresser sa peau brulante, il se cambre lorsque je fais courir mes doigts toujours plus haut. Ayant repoussé le tissu presque jusqu’à son cou il décide d’enlever son débardeur et le lance à travers la pièce. Même si c’est difficile j’essaie d’oublier qu’il est un homme, si je ferme les yeux et me contente de l’embrasser, je peux peut être le considérer comme une femme… Avec une poitrine extrêmement plate ? Sérieusement, je suis sûr que c’est possible ! En levant les yeux sur son visage il perce mes pensées.
- Toi t’es en train d’imaginer que je suis une femme !
- Comment il pourrait en être autrement, je suis hétéro mec, hétéro !
Il me détaille de la tête aux pieds, à quatre pattes sur lui, léchant son nombril et il rit.
- Ouais, ça crève les yeux.
- Ta gueule !
Il laisse retomber sa tête au sol et passe sa main dans ses cheveux, s’il croit que je ne sais pas qu’il rit, il se fout le doigt dans l’œil. Enfin bref, il m’en ferait presqu’oublier les envies de lui que j’ai. Doucement je remonte jusqu’à atteindre sa poitrine, n’ayant couché qu’avec des femmes je reproduis le schéma classique. Doucement, je passe ma langue sur ses tétons rosés avant de les mordiller doucement et de les sucer. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, ça le fait réagir, il se cambre légèrement, faisant se toucher nos ventres avant de gémir doucement. Je m’arrête, un peu perturbé, j’ai des frissons dans le corps, est-ce que c’est l’alcool ? Est-ce que c’est l’étrangeté de la situation ? Comment un mec pourrait apprécier ça ? Katsuya est vraiment bizarre.
Je me reprends alors en main et continue à sucer sa poitrine, il a l’air de trouver ça agréable, ah merde, ma deuxième main posée sur ses hanches sent bien qu’il aime ça. Je déglutis un peu difficilement. Ce genre de choses ce n’est pas vraiment ce qu’on aimerait apprendre de ses amis mais après tout c’est moi qui ait commencé, à bien y réfléchir je ne sais plus vraiment ce qui m’avait poussé à le chauffer. Ah, si, ces pensées que j’avais depuis quelque temps, le trouvant bien foutu, me surprenant à reluquer son arrière train si parfait ou attardant un peu trop mon regard sur sa nuque lorsqu’il la dégageait. Doucement, sans même vraiment y penser, je le veux de plus en plus, Katsuya, mon meilleur ami, il me fait crever d’envie, peu importe ce qu’il est. Je fais glisser ma main jusqu’à sa ceinture que j’ai du mal à ouvrir, putain, mais je tremble, c’est quoi ça ? Je dois me concentrer. Le contact avec le métal me fait frissonner, à moins que ce ne soit l’excitation, Katsuya…
C’est avec appréhension que je baisse son pantalon, le faisant courir le long de ses jambes fines et douces, comme celles d’une femme même si j’essaie de ne pas trop penser ça de peur qu’une fois de plus il ne sonde mes pensées. Arrivé à ses pieds je le débarrasse du vêtement et l’envoie sur le kotatsu, manquant de faire tomber la bouteille de bière. Je laisse glisser mes yeux sur mon meilleur ami qui s’est redressé.
Ce n’est pas comme si c’était la première fois que je le voyais ainsi, je le connais aussi nu, seulement, ce contexte particulier, l’obscurité de la chambre et la… Tension sexuelle qui y règne rends tout ça complétement différent pour moi. Lacé de mon indécision, il attrape mon débardeur et me l’ôte avec précipitation, il n’y a pas, coucher avec un mec est différent.
Katsuya vient se coller contre moi, son torse touchant le miens, il engouffre son visage dans mon cou et attrape mon oreille de ses dents, la titillant doucement. Eh, c’est pas ce qu’on fait habituellement aux femmes ça ? J’espère qu’il ne croit pas que je vais être le dominé hein. Bien vite, toute riposte de ce genre s’évanouit, merde, c’est vraiment délicieux. Je sens le plaisir influer en moi, doucement avec une pointe de bestialité, mon meilleur ami est vraiment sexy. Doucement je sens sa main parcourir mon torse jusqu’à s’attaquer à ma braguette qu’il ouvre sans problèmes, bien sûr, c’est devenu un pro. Ses doigts s’infiltrent doucement dans mon boxer et je pousse un soupir de surprise. Alors… Katsuya est vraiment sérieux n’est-ce pas ? Je le sens me caresser, mes joues s’empourprent alors que clairement il comprend que j’aime ça vu mon état. « Il faut tout que je fasse moi-même pas vrai Hideo ? » Rit-il à mon oreille en continuant de glisser ses doigts sur mon membre et remarquant que je respire de plus en plus vite. Eh, qu’est-ce que c’est ? Il me prend pour un peureux ? Je l’écarte de moi, retirant sa main de mon boxer et l’allonge une nouvelle fois au sol, comme emporté par mon orgueil. Eh, je suis le plus viril entre lui et moi, pas question qu’il pense que je me laisse faire et ce, même si je me dois de… De le sucer. Allongé au sol, mon meilleur ami sourit une nouvelle fois lorsque je le chevauche encore, il regarde avec insistance le plaisir évoqué par le tissu tendu de mon boxer mais je veux qu’il avoue qu’il en a plus envie que moi encore, qu’il craque en attendant mon corps. Avec appréhension je lui ôte son sous vêtement, déglutissant difficilement. Voir son meilleur ami nu c’est commun non ? Avoir tant envie de lui sûrement moins.
Je déglutis difficilement avant de poser mes doigts doucement sur son membre. C’est étrange, sans vraiment réfléchir je commence à le caresser machinalement, sentant sa peau fine et chaude, alors c’est possible de trouver ça vraiment sexy. Emporté dans mon mouvement je vais plus vite encore. Il se cambre, soupirant son torse fin et délicieux ondulant doucement. De ma deuxième main je caresse sa poitrine et il semble perdre la tête. Sans qu’il me le dise, j’ai envie d’aller plus loin, voir si je peux lui donner plus de plaisir encore. Lentement je m’abaisse et difficilement, après une longue appréhension, je donne un premier coup de langue sur son membre. Il réagit tellement fort, poussant un cri incontrôlé que ça m’encourage à lui en donner un deuxième jusqu’à le lécher sur tout son long, faisant accélérer la cadence de ses soupirs. Bien sûr que c’est étrange, je n’ai jamais fait ça… C’était toujours moi qui était normalement à sa place alors je reproduis ce que j’avais vu. Je l’entourai de mes lèvres, avant de l’aspirer doucement pour commencer. Katsuya pousse un deuxième gémissement fort, puis il soupire mon prénom. « Ah… Hideo… » S’échappant de ses lèvres rosées, ça me rends complétement fou et me pousse à aller plus vite. Merde, je suis en train de sucer mon meilleur ami, on se croirait dans toutes ces histoires qu’on raconte sur les troisièmes mi-temps. J’oublie rapidement toutes ces considérations en entendant ses soupirs délicieux, je comprends vraiment tous les mecs qui couchent avec lui, même si on est hétéro, il nous captive. J’accélère le mouvement jusqu’à le sentir au bord de l’implosion, aussitôt je m’écarte, comme effrayé. Eh, c’est déjà un bon début d’avoir accepté de lui faire ça, je vais pas non plus le laisser venir dans ma bouche. Mais qu’est-ce que je raconte ? Un bon début ? On ne recommencera jamais plus après cette fois ! Je pense alors à le pénétrer, j’en ai envie, ça obsède mes pensées, chaque seconde semble plus longue tant que j’y pense. Seulement… Je me rends compte que je ne l’ai pas encore embrassé, ses lèvres douces et roses, j’en ai envie. Je remonte alors le long de son corps étendu au sol jusqu’à voir son visage grisé par le plaisir, ses cheveux blonds lâchés s’étendant lascivement sur les tatamis et ses bras plus haut. « Qu’est-ce que tu veux faire ? Me demande-t-il. Ne me fais pas attendre, j’ai envie d’Hideo. » Je ne fais pas attention à ce qu’il dit, l’esprit obsédé par ses lèvres sur lesquelles je dépose les miennes avant de rapidement vouloir corser les choses en caressant sa langue de la mienne. Pris un peu au dépourvu il ouvre de grands yeux avant de me repousser violement. N’ayant d’autre choix je m’écarte et il se retourne à droite pour tousser. Je suis vexé. Quoi ? Mes baisers sont mauvais ? Pourtant au lycée j’avais été élu premier dans ce domaine !
- Qu’est-ce que tu me fais là ? Un excès de mauvaise conscience.
Il tousse avant de frotter sa langue sur son bras, comme s’il voulait se débarrasser de moi, seulement je comprends bien vite l’erreur que j’ai commise.
- Pas du tout, t’es con. T’es juste un gros malade dégueu.
- Quoi ? Pour toi les baisers c’est dégueu ? Mec, j’te suçais deux minutes avant et ça tu trouvais pas ça dégueu.
- Ouais, justement réfléchis. Quel mec aimerait avoir le goût de sa bite en bouche ?
J’ouvre de grands yeux, comprenant mon erreur, l’embrassant juste après ça. Je me rassois sur mes tibias avant de soupirer. Katsuya se redresse avant de boire un grand verre de bière pour faire passer le goût. Je dépose une clope sur mes lèvres avant de l’allumer et de balancer le briquet à l’autre bout de la pièce, excédé.
- Tu vois, ce genre de problème avec les femmes ça n’existe pas. Voilà pourquoi c’est chiant de coucher avec un mec.
Katsuya rit avant de se rapprocher de moi et de me prendre ma cigarette pour en aspirer une bouffée et la souffler au-dessus de nous. Il la redépose sur mes lèvres.
- T’étais sérieux, coucher avec moi… T’en avais envie ?
- Non, j’adore sucer des types et ne pas en profiter après, c’est tout à fait mon genre. Les points négatifs sans les positifs.
Honteux de mon inexpérience dans le domaine homosexuel face à lui, je laisse mon dos reposer contre le mur derrière moi et aspire la fumée plus fort encore, faisant rougir la cendre. Katsuya s’approche davantage et la retire une nouvelle fois de mes lèvres pour l’écraser dans le cendrier sur le Kotatsu. Alors que j’allais protester, il se rapproche de mon visage, passant ses bras dans mon cou.
- Là... Maintenant tu n’as plus mon goût en bouche. Dit-il en s’installant sur mes cuisses et laissant redescendre sa main sur mon torse. Je souris, baissant les yeux avant de les remonter dans les siens.
- Non, effectivement, maintenant j’ai une délicieuse haleine de cendrier froid en plus.
Katsuya sourit et prit mes lèvres, violement. Oulà… Lui, il en avait sacrément envie, plus que je ne l’aurais pensé. Je sens sa langue caresser la mienne, sa main frôlant ma mâchoire descendant rejoindre la deuxième dans l’exploration de mon boxer. Je ris doucement avant de le sentir me toucher ainsi. Merde… C’était bien mieux que ce que je le pensais, pourquoi est-ce aussi bon qu’avec une femme ? Je dois avouer que mon meilleur ami est vraiment expert dans ce domaine.
Rapidement, j’oublie de penser, il n’y a rien d’autre dans mon esprit que ses doigts courant sur moi, si doux me caressant. J’ai de plus en plus chaud, à la mi- été, mon corps semble s’embraser. Je quitte ses lèvres pour respirer, lourdement, je manque de souffle, coupé par ses baisers et ses caresses et il sourit en me regardant droit dans les yeux… Merde… Ce regard si sexy et provocateur. Je bascule légèrement ma tête en arrière et laisse descendre mes mains sur ses reins nus.
- Ok, si je suis si mauvais que ça, pourquoi tu ne fais pas le boulot toi-même ?
- Je ne m’attendais pas à mieux de ta part. Dit-il en acquiesçant.
Ow, mon meilleur ami va prendre les rennes, j’attends de voir ça, montre-moi Katsuya ce que tu fais quand tu es avec d’autres hommes. J’ai toujours été jaloux, je ne voulais pas qu’on l’approche de trop près, qu’on le touche, je ne supportais pas qu’il me parle avec force description de ses nuits endiablées avec un ou deux mecs, non, tout ça me rendais fou de jalousie. Je suis possessif avec lui, même si jusqu’alors je ne voyais rien de sexuel là-dedans maintenant je ne pourrais pas l’ignorer.
Il reprend mes lèvres furtivement, avant de murmurer à mes oreilles.
- Avec toi j’ai pas envie d’utiliser de capotes, rassure moi, t’as pas de saloperies ?
- Si, tout ce qu’on peut choper je l’ai.
- T’essaie de te rendre sexy ? Dit-il en riant et en s’écartant légèrement. -
Il soupire ensuite avant de s’écarter « J’imagine que t’as pas de lubrifiant » souffle-t-il sans que j’ai le temps de réfléchir, il avait répondu à la question. Bien sûr que non ! Manquerait plus que j’en ai. Il prend alors ma main et lèche mes doigts avec un air sensuel. Même si j’ai surtout envie de me retrouver en lui le plus vite possible je me dis que là, j’aurais bien aimé que ce soit autre chose qui subisse le même traitement. Il ne consent pas à me faire cette faveur et me conduit à le préparer. Lorsqu’il m’introduit en lui, il retient un cri avant de laisser basculer sa tête en avant, ses cheveux retombant doucement sur ses omoplates, sur ses ailes. Je soupire, le sentir autour de moi, même si ce n’était que mes doigts est extrêmement excitant. J’ai du mal à concentrer ma vue sur quelque chose, tout autour est flou, il n’y a que le corps parfait de Katsuya assis sur moi qui commence à faire bouger mes doigts en lui. J’en ai trop envie, beaucoup trop et soupire, faiblement, à deux doigts de le pousser à terre et de le violer comme un animal. « Putain Katsuya… Je veux… En toi maintenant. » Il redresse sa tête vers moi, ses joues sont rouges, il aurait pu être mignon, le genre de petits dominés qu’on voit dans les mangas, seulement, il a cette personnalité si proche de la mienne, taquine. « Tellement impatient… Si je saigne tu me payeras deux bouteilles ok ? » Dit-il le souffle entrecoupé de plaisir. J’hoche la tête, oh merde hein, même s’il m’avait demandé de lui céder mon appartement en échange de son corps j’aurais accepté avec un sourire jusqu’aux oreilles, vite Katsuya, vite. Mon meilleur ami me retire alors et respire doucement, tentant désespérément de retrouver un souffle à peu près normal pour gérer ce qui allait venir, seulement je pose mes mains sur ses reins avant de le ramener plus proche de moi encore pour l’encourager. Aller Katsuya. Il hoche la tête, devinant mes pensées une fois de plus et se hisse doucement au-dessus de moi avant de légèrement s’empaler sur moi. Je ferme les yeux, serrant mes mains sur ses hanches, je ne suis même pas totalement en lui et je perds la tête, ce mec est fou. Il descend lentement sur tout mon long avant que je ne sois totalement entré en lui, lui arrachant un cri aigu. Il sue, ses joues virent au rouge pourpre, ses yeux sont embrumés et il tremble, je ne suis pas vraiment dans un meilleur état, ayant laissé retomber ma tête en avant et mordant ma lèvre, cette position est plus qu’agréable, plus que fantastique. Mon meilleur ami est trop bon. Je n’aurais jamais pensé que faire l’amour à un homme soit aussi délicieux et jouissif, assis sur moi, il commence alors doucement les va et viens difficilement. A chacun de ses mouvements de hanche je me mets à trembler de plaisir, il est merveilleux. Il laisse retomber ses épaules derrière lui, mettant en avant son torse et me fixe de son visage légèrement tourné, lui donnant un air terriblement érotique. Il a vraiment l’air de souffrir, je n’ai cependant aucun remords, le plaisir que je lis sur son visage est équivoque. Je souris, le souffle entrecoupé de plaisir. « Alors… On fait moins le malin n’est-ce pas ? » Dis-je en cramponnant mes mains sur ses hanches. Il ne m’écoute même plus, trop concentré sur son plaisir. Il se contente de répéter mon prénom doucement, en boucle. « Hideo… Hideo… Hideo… Merde… Hideo » Sans cesse, comme une rengaine, en rythme avec les va et viens de mon corps en lui, bougeant ses hanches de plus en plus rapidement. Je crois qu’à mon tour je deviens fou, je presse son corps contre le miens, l’avoir entre mes bras me fait du bien, en plus du plaisir sexuel, je me dis que durant vingt minutes il n’appartient qu’à moi et que je supplante tous les paumés avec qui il couche. Rapidement je ne pense plus qu’à ses hanches s’empalant sur moi, dans ma petite chambre, j’oublie rapidement que mes voisins peuvent m’entendre alors que d’ordinaire c’est quelque chose à laquelle je fais attention, c’est dire s’il m’obsède. « Ka… Katsuya, j’suis à bout, sincèrement, j’en peux plus » lui dis-je, en sueur, mon corps ne tiens plus la longueur, je vais bientôt en avoir fini, je le sais. Il ne dit rien avant de frapper doucement ma joue, continuant ses va et viens et la voix entrecoupée par le plaisir. « Hideo est un bon amant, je vais te féliciter, tu peux venir en moi. » Cette phrase me rend comme fou. Vraiment ? J’ai un meilleur ami sexy super. Je me concentre alors sur son corps s’empalant sur le miens, sur le plaisir qui irradie mon corps, il court le long de mes bras, de ma nuque jusqu’à mes pieds. Soudain, je sens une décharge de plaisir délicieuse et me sens violement venir en lui, la simple idée d’y penser… Souiller son corps si délicieux me rends fou et accentue le plaisir. Un long orgasme de plusieurs secondes, il est merveilleux, je ne pense pas en avoir eu un meilleur. Je sens mon cœur battre comme jamais et finalement mon corps s’apaise. Je me rends compte que j’ai gémis un peu trop fort et me sens un peu honteux de lui avoir montré que c’était si bon que ça. Seulement il n’était plus vraiment en état de penser à tout ça. J’ai à peine le temps de commencer à le caresser qu’il me suit dans mon orgasme en gémissant d’une façon vraiment sexy, je ne saurais pas le décrire, tout en lui est beaucoup trop sensuel. Il laisse retomber son visage en avant, ses longs cheveux reposant sur son tatouage ailé. Je caresse sa peau à cet endroit. Peu importe qu’il soit venu sur moi, j’en ai rien à foutre puisque pendant ces minutes, cet ange m’a appartenu.
« Putain… C’était quoi ça ? » Etendu sur le dos sur le tatami, je me rends compte qu’il n’est vraiment pas confortable. A côté de moi Katsuya est à peu près dans la même position, ses bras écartés comme les ailes dans son dos il fixe le plafond. « A toi de me le dire » Dit-il en retournant son visage vers moi et me fixant. Personnellement, je regarde toujours droit devant moi, je n’arrive pas à m’arrêter de réfléchir. « C’était une erreur ? » Je lui demande, ne sachant vraiment qu’en penser moi-même. Ça ne se reproduira pas, j’ai juste eu un petit moment de faiblesse et il en a profité. Eh… Dis comme ça on croirait qu’il m’a violé. Je n’aime pas ça ! Il coupe net mes interrogations stériles et il faut se l’avouer, idiotes en se laissant rouler sur son ventre, j’essaie de ne pas observer sa chute de rein, toujours concentré sur le plafond.
- Je sais pas… J’ai une question.
- Ouais.
- Est-ce que t’as pensé à Mai ?
Je le regarde alors, tournant mon visage les yeux écarquillés et il sourit parce qu’il comprend que je me surprends moi-même à ne pas y avoir pensé une seule seconde. Mai est mon ex-petite amie. Nous avons vécu ensemble fût un temps et au bout d’un an elle m’avait dit qu’elle partait avec un autre mec, un d’Osaka. Je ne me suis jamais vraiment remis de cette séparation et depuis, je ne mange plus aucun plat de cette région.
Je rive à nouveau mes yeux au plafond, ne répondant pas et il le fait à ma place.
- C’est assez équivoque comme ça.
- Ta gueule.
- Sois plus poli avec le mec que t’as cassé en deux. Dit-il sans rire, la situation est vraiment devenue bizarre. J’ai peur que tout ait changé.
- Au lieu de te foutre de ma gueule, t’as pensé à quelqu’un d’autre ?
- Ouais.
- Qui ?
Non, le fait qu’on pense à quelqu’un d’autre lorsqu’on couche avec moi ne m’énerve pas, ça me rends furieux, bouillonnant, j’ai des envies de meurtres envers ce mec.
- Le type que j’aimais au lycée.
- Tu m’avais parlé de lui.
- Ouais, c’était un bel idiot. - Tu sais ce qu’il est devenu ?
- Ouais, je le revois fréquemment depuis le lycée. J’habite pas très loin de chez lui, il est assez con alors il s’aperçoit de rien, je vais t’avouer qu’au fond, ça m’arrange bien. Quand sa copine l’a quitté, je peux pas te cacher que j’ai jubilé. Récemment, je pense qu’il a commencé à me considérer comme quelqu’un d’envisageable. Tu sais, quand tu sautes de la case «Copain imbaisable » à « Coup potentiel » parce que j’ai remarqué qu’il n’arrêtait pas de baver en matant ma croupe. D’ailleurs… Pour tout t’avouer je viens de coucher avec lui.
Mes yeux fins s’ouvrent en grand et je regarde mon meilleur ami… Katsuya… C’est un beau con, croyez-moi, ne pas me dire ça avant !
(1) Au Japon, dans les chambres étudiantes et les petits appartements, il y a un plafonnier avec une cordelette qui pendouille pour l’allumer, lorsqu’on l’éteint, pendant un certain laps de temps elle reste légèrement allumée, comme une veilleuse, souvent de couleur bleu.
|
Epilogue
| Spoiler: | | | « Mon meilleur ami s’appelle Todâ Hideo. Comme moi il a vingt-deux ans et est né à Okinawa. Il adore cette île plus qu’il n’aime les femmes et c’est dire. Nous avons beaucoup de points communs en plus de notre humour d’un goût douteux et de notre amour immodéré des beaux croupions. Lui et moi avons le même caractère, les mêmes passe-temps, nous nous volons des fringues puisque le même style et généralement on nous prend pour des frères. Je l’appelle souvent « Le nain » pour l’emmerder, du haut de son mètre soixante-six, il n’est pas vraiment à ma hauteur au sens propre… Après réflexion même au figuré. Il dit que je suis bizarre parce que je collectionne les bagues ou parce que je suis tatoué, mais lui a un coffre à bijoux entier remplit de colliers tous semblables. En argent, une chaine avec toujours une croix ou un signe quelconque comme pendentif. Il essaie de faire croire à tout le monde qu’il est chrétien parce que selon lui, ça attire les femmes mais je n’y crois pas. La pire de ses particularité fait froid dans le dos, c’est un maniaque des Purikura, il les collectionne et en fait plus d’une dizaine par semaine et après il ose dire que c’est moi qui suis étrange. Sinon, à part ça il est plutôt passe partout. Ses cheveux sont châtain clair avec des mèches blondes qu’il coiffe comme les host de Tokyo pour se donner un style, il suit la mode de très près. Il prétend que c’est pour son métier de danseur pro, mais il adore juste ça, je le sais. Je pense que c’est à peu près tout ce que je peux dire sur mon meilleur ami… Ah si, j’ai oublié de le préciser seulement, je suis amoureux de lui depuis le lycée et je le convertirais à l’amour des mecs, j’en suis persuadé. C’est mon vœu pour la mi- été. » |
Dernière édition par Yusuki le 05.10.11 17:23, édité 2 fois |
|  | | mugi-chan Chips


Messages: 367 Date d'inscription: 27/04/2011 Age: 16 Localisation: Paumée quelque part dans les Pyrénées
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 30.09.11 20:45 | |
| Bon. Hâte de voir la suite, histoire de faire un truc trop constructif XD Ah si ! la dernière phrase a un beug, Yuyu U_U |
|  | | Yusuki Beta


Messages: 491 Date d'inscription: 24/03/2011 Age: 22 Localisation: Dans ton cul ~
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 30.09.11 20:48 | |
| Bug corrigé Mumu, merci beaucoup de me l'avoir fait remarquer, le pire, c'est que j'ai dû relire cette partie une bonne dizaine de fois et que rien ne m'as parru bizarre !
|
|  | | Tsugi-sanX3 Auteur


Messages: 639 Date d'inscription: 13/02/2011 Age: 17 Localisation: Koko~ro
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 30.09.11 21:44 | |
| Hey ça m'a l'air pas mal *o* !! Faut voir ce que ça va donner =D ! J'ai hâte, fight Yusu-kun <3 |
|  | | Itomi Auteur


Messages: 216 Date d'inscription: 13/03/2011 Age: 16 Localisation: Au dessus de vous mouahah !
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 02.10.11 17:50 | |
| J'aime déjà cette fiction mon cher Onii-chan XDj'ai juste hate de lire la suite et je suis heureuse de te dire mugi qu'il n'y a pas que toi qui es nul pour les commentaires (histoire de te rassurer XD ) Bisou~ |
|  | | Yusuki Beta


Messages: 491 Date d'inscription: 24/03/2011 Age: 22 Localisation: Dans ton cul ~
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 05.10.11 17:30 | |
| Et comme le ouikend c'est bien mais que le Mercredi on aimerait aussi lire un petit peu (UN P'TIT PEU ?!) j'ai publié le court (COURT ?!) OS promis, donc Shochuu no negaigoto : D J'espère que ça vous plaira, c'est vraiment un truc que j'ai voulu pas prise de tête, une petite fic pas sérieuse compatée aux autres que j'ai en projet. J'espère que la lecture sera aussi fluide que l'écriture que j'ai pris un plaisir immense à faire. Aller, du couple de débile quel est votre préféré ? | Spoiler: | | | J'avoue avoir une préférence pour Hideo <3 |
Je n'exclus pas la possibilité de faire une suite si ça vous plait, on verra ! Merci beaucoup pour votre lecture ! |
|  | | mugi-chan Chips


Messages: 367 Date d'inscription: 27/04/2011 Age: 16 Localisation: Paumée quelque part dans les Pyrénées
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 05.10.11 20:49 | |
| Que dire que dire ? C'était coul. Et, moi aussi, j'préfère Hideo, il est vraiment idiot lui XD |
|  | | Tsugi-sanX3 Auteur


Messages: 639 Date d'inscription: 13/02/2011 Age: 17 Localisation: Koko~ro
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 06.10.11 20:19 | |
| Ouaaaah, superbe *Q* !! J'adore Katsuya, il est trop marrant xDD Son ton super ironique parfois, classe ! Katsuya, t'as réussis, bravo <3 J'ai pas grand chose à dire.. A part que j'ai adoré =D C'était génial Yusu-kun !!! Continues comme ça ! Je sais, Tsuu est nulle xD |
|  | | mugi-chan Chips


Messages: 367 Date d'inscription: 27/04/2011 Age: 16 Localisation: Paumée quelque part dans les Pyrénées
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 07.10.11 15:46 | |
| T'es pas nulle ! T'as écrit plus que moi ! XD |
|  | | Invité Invité

 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 07.11.11 18:08 | |
| Tu n'es pas obligé de lire ceci U.U | Spoiler: | | | BON BEN BRAVO ! T'as réussi à me faire pleurer. Je sais pas comment ni pourquoi mais faut croire que les "histoires d'amour" ça me touche énormément depuis quelque temps ! ( Saka, fille en manque d'amour ... *sort très loin* ). Je me suis sentie plutôt mal à l'aise en lisant ça ... " Saka, t'as 14 ans et tu lis des lemons ... flippant ", dis moi, c'est si flippant que ça ? T.T. Faut croire que je déteste commenter quelque chose qui m'est inconnu ( OUI OUI PUCELLE, tu peux le dire ! ) mais je vais quand même le faire xD. Voilà ~~ c'était la partie " racontage de life ". |
Après, j'ai adorée les deux personnages, si ils existaient vraiment j'aimerais trop les rencontrer < 3. ( " ELLE EST FOLLE CETTE FILLE ! " .... *sort* ) mais j'ai détestée la partie " description d'une fille smexy " beaurk ( mais ce n'est qu'un sentiment personnel donc bon << ... ce commentaire ne sers à rien. ). J'avais l'impression de toucher Katsuya, c'était énorme ( juste le visage, hein D8 ) ! La remarque de Katsuya après le bisous d'Hideo m'as bien fait rire ... D8 ... *fuis* . Tout ce blabla pour dire que les descriptions étaient énorme, je t'envie rien que pour ça. Allez, si t'as eu le courage de de lire tout ça, je t'offre un bonbon : D. Nan sérieux, continue, t'as du talent. ( et j'essayerais de lire la suite de tes autres fictions ... j'ai un peu la flemme, je l'avoue mais je vais faire un effort et puis ce n'est pas comme si je n'aimais pas tes fifics è-é ! Je sais, je dis ça depuis un bout de temps ... désolée. ) Voilààààààààààààà ~~
EDIT : la conclusion de ce long commentaire pas constructif c'est que si j'ai ressenti autant de chose c'est que c'est vraiment bien écrit ... Merci quoi. |
|  | | Yusuki Beta


Messages: 491 Date d'inscription: 24/03/2011 Age: 22 Localisation: Dans ton cul ~
 | Sujet: Re: [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 07.11.11 23:13 | |
| Oh ma Sakounette éè C'est trop mignon, mais fallait pas pleurer OAO Mais tu fais de moi le plus heureux des hommes, oui, j'aime faire pleurer les femmes, c'est sain. Non plus sérieusement, je sais pas si c'est la première fois qu'on pleure pour une de mes fics, mais c'est tout comme, je ne me sens pas capable de faire naitre des sentiments chez les gens quand j'écris, parce que pour moi, c'est comme un exutoire, j'écris, un peu rapidement, voili voilou c'est fait. Bien sûr moi ça me touche, je ne sais pas le nombre de litres de larmes que j'ai perdu (1000 o/) à la fin de Bakeneko (qui pourtant n'est pas SI triste) j'aime pas les fins de toute façon. BREF
Merci beaucoup d'avoir lu, tes commentaires ne sont pas du tout inutiles et tout le blablabla. Je comprends que ça te mette mal à l'aise ma pitite, si tu veux, je te conseille Bakeneko, je sais pas si l'histoire est passionnante (surtout que sur ce forum peu de personnes s'interressent aux légendes Japonaises, à fortiori si il n'y a pas de lemons) mais le seul vrai lemon est plutot soft et dans la deuxième partie (Shiroigawa) y'a une histoire d'amour comme tu les aimes bien et en plus, y'a pas de lemons o/// |
|  | | | | [OS] Shochuu no negaigoto 「暑中の婦負が以後と」 | |
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